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La quinzaine des réalisateurs
 16/05/2010 | © invarance noire

Carosse d’or pour Agnès Varda qui sera le neuvième après Naomi Kawase, Clint Eastswood, Sembène Ousmane à obtenir cette distinction crée en 2002 par le RSF, une rencontre des cinéastes sur le numérique en partenariat avec Le pavillon du monde. C’est dans et avec enthousiasme que le nouveau Délégué Général de la Quinzaine des Réalisateurs, Frédéric Boyer a annoncé au cours de la rituelle conférence de presse la sélection de la 42ème édition de la SRF qui se tiendra du 13 au 23 mai. Nouveau logo, affiche tendance ‘Avenir radieux’ et une sélection Diversités culturelles exemplaires . Vingt-et-un pays représentés pour 33 films 22 longs-métrages , 9 courts-métrages et deux documentaires. L’ouverture se fera en musique, en émotion et en documentaire avec Benda Bilili, le film réalisé par Renaud Barret et Florent de la Tullaye sur cet orchestre de la République Démocratique du Congo qui fait le buzz sur les scènes internationales. Autre moment particulier de la section, la projection en séance spéciale de Stones in Exile de l’anglais Stephen Kijak, documentaire sur les Rolling Stones avec la présence à peine dévoilée de certains membres du groupe. Tous les continents (ou presque) sont présents à la quinzaine, un peu comme pour appuyer la démarche du collectif des réalisateurs pour les sans papiers. Images sur l’Afrique avec un film en ouverture et un court-métrage tourné en Zambie, Zedcrew du canadien Noah Pink. Paroles et images d’Europe avec quatre autres longs-métrages français, Cleveland versus wall Street de Jean-Stéphane Bron, Des filles en noir de Jean-Paul Civeyrac, Pieds nus sur les limaces de Fabienne Berthaud, Un poison violent de Katell Quillevéré et deux courts-métrages Petit tailleur de Louis Garrel et shadows of silence de Pradeepan Raveendran. Deux longs-métrages belges Illégal d’Olivier Masset-Depasse et Little baby jesus of flandr de Gust Vandenberghe. La Belgique qui maintient une présence régulière dans les différentes sections du festival, fruit d’une politique volontariste en faveur du cinéma. Plusieurs co-productions dont Un homme qui crie de Mahamat-Saleh Haroun. La Suède co-produit avec le Danemark Alting bliver god igen de Christoffer Boe et seul le court-métrage Ett tyst barn de Jesper klevenas. Pico de Philippe koch est allemand, le long-métrage Le quattro volte de Michelangelo Frammartino, et le court Tre ore de Annarita Zombrano sont italiens, The light thief de Aktan Arym kubat est du Kirghizistan, Todos vos sodes capitans de d’Olivier Laxe d’Espagne Cautare est un court de Ionut Piturscu qui est roumain, Licht du hollandais Andre Schreuders. L’Angleterre, en plus du film sur les Stones est présente avec un long-métrage All good children de Alicia Duffy. L’Amérique du nord, loin s’en faut crise ou pas ne cède pas de terrain. quatre films dont trois longs y sont présents, Boxing gym de Frédérik Wiseman en séance spéciale, Shit year de Cam Archer, Two gates of sleep de Alistair Banks et un court, Mary last seen de Sean Durkin. L’Amérique du sud, de plus en plus présente sur la croisette propose son ‘réalisme merveilleux’ venu de quatre pays, le Brésil avec Alegria de Marina Méliandre et Felipe Braganca, le Mexique avec Ano bisiesto de Michael Rowe et Somos lo que hay de Jorge Michel Grau. La casa muda de Gustavo Hernandez vient d’Uruguay, La mirada invisible de Diégo Lerma d’Argentine. Présence infléchie de l’Asie cette année avec seulement le court-métrage Shikasha du japonais Hirabashi Isamu, le long-métrage Tiger factory du malaisien Woo Ming jin. Israël présente Ha’Meshotet le premier long-métrage d’Avishai Sivan. Dix des 22 longs-métrages sont en course pour la Caméra d’or.

 
  



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