L’art et la technique
02/11/2005 | © invarance noire
L’agencement des images et des sons du film se fait en plusieurs étapes : après visionnage des rushs, le monteur sélectionne les meilleures prises et les assemble. Il convient ensuite de déterminer les début et les fins de plan, de créer les bons raccords, de caler l’image avec le son...
Du banc de montage au clavier d’ordinateur
Avant l’apparition des nouvelles technologies, le montage se faisait à l’aide de deux tables de montage traditionnelles : une pour visualiser les rushs, synchroniser les images et les sons et couper les plans ; l’autre pour coller (avec de l’adhésif) les plans sélectionnés les uns aux autres. Aujourd’hui le montage virtuel a fait évolué la profession : les rushs sont numérisés et les « couper / coller » se font avec la souris.
Un métier hiérarchisé
Diplômé de la FEMIS en option montage, stagiaire de trois mois dans un laboratoire cinématographique, puis de trois stages au montage dans trois longs métrages français, le monteur débutant est d’abord assistant monteur. Le CNC lui délivre alors la carte d’identité professionnelle (CIP) lui accordant ainsi le statut de chef monteur.
A consulter
Le Guide du Jeune Cinéaste : plus de 100 ressources indispensables pour connaître toutes les écoles publiques et privées, les centres de formations, les bourses, les aides...