Le financement du cinéma ultramarin
02/11/2005 | © invarance noire
Le cinéma de l’outre-mer est un peu le parent pauvre du cinéma français. Né dans les années soixante, le contour de la production est mal défini. Les Régions et Départements d’outre-mer contribuent pour l’essentiel à son financement. Très peu de films ultramarins ont bénéficié de l’avance sur recette :
Rue cases-nègres et
Siméon d’
Euzhan palcy,
Lien de parenté de
Willy Rameau, Nèg mawon de
Jean-Claude Flamant Barny pour l’aide après réalisation, pour les longs métrages pour citer les plus connus. La commission du film de la Réunion était jusqu’à peu l’unique structure en outre-mer. La Guadeloupe l’a rejointe il y a peu en signant un partenariat avec le CNC. Pas de Centres régionaux du cinéma, une quasi absence de boîtes de production, les professionnels ultramarins sont isolés de la famille du cinéma.